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Salon International Hassi Messaoud troisième édition

HASSI MESSAOUD EXPO 2013

Un salon professionnel international de quatre jours, à Hassi Messaoud, du 05 au 08 Mars 2013. Consacré aux fournisseurs de produits et services en rapport avec l’activité pétrolière et gazière en Algérie.Ce salon sera une vitrine exhaustive des diverses offres de produits et services afin de répondre aux besoins des opérateurs activant dans ce secteur.C’est une plateforme de communication et de mise en relation d’affaire, entre les pétroliers et leurs fournisseurs.

Une rencontre entre les pétroliers et leurs fournisseurs, associée à des conférences avec débats sur des thèmes d’actualité, sous l’animation d’experts nationaux et internationaux confirmés.4 jours clé pour : Rencontrer les décideurs du secteur des hydrocarbures au cœur de l’industrie pétrolières et gazières Algérienne, Développer votre portefeuille client, Bénéficier des meilleures opportunités d’affaires, Présenter vos nouveautés, Renforcer votre image et votre notoriété, Réunir les conditions idéales d’échange et de dialogue avec vos clients, Enrichir votre clientèle B to B, Multiplier vos contacts, Sensibiliser les professionnels, Valoriser votre savoir-faire, Préparer demain dès aujourd’hui.

Qui participe : Tous les operateurs du secteur pétrolier et gazier et tous les Fournisseurs de Produits et Services en relation avec le secteur des hydrocarbures.Qui Visite : Tous les professionnels du secteur hydrocarbures seront invités à visiter le salon et à participer aux conférences et ateliers d’entreprises.Profile des visiteurs : PDG, DG, Administrateurs, Chef de Champs, Directeurs et Responsables des contrats et des achats, QHSE, Finance, IT &Telecom, Services Maintenance, Réservoir, forage, Moyens Généraux, Services soutien, Génie Civil, Constructions, Cadres de l'industrie du pétrole et du gaz, le personnel des raffineries, des acheteurs, promoteurs de projets, consultants et ingénieurs, gestionnaires et techniciens de maintenance…


 



13e Salon International de l’Elevage de l'agroalimentaire et de l'agroéquipement - Palais Des Expositions, Alger, Algérie. 

 SIPSA-AGRI’SIME 2013


 Treize années déjà, le SIPSA® consolide sa dimension internationale de par le nombre et surtout la qualité des participants. Dictée
par le nouveau contexte économique et le besoin impérieux de rapprocher les filières animales et végétales, cette 13ème édition
sera marquée par la fusion naturelle d’AGROEXPO avec l’ensemble de ses secteurs (technologies végétales, machinisme agricole et énergies renouvelables et le SIPSA-AGROFOOD avec le secteur des productions et santé animales et la filière agroalimentaire. Cette nouvelle fusion sera, sans doute, un vecteur qui stimulera les synergies fertiles subsistant entre l’agriculture et l’agro-industrie. SIPSA® 2013 sera l’évènement de référence qui accueillera, l’ensemble des professionnels du monde de l’agriculture et de l’agro-industrie.
Placée sous le haut patronage du Dr Rachid BENAISSA, ministre de l’Agriculture et du Développement Rural et parrainé par le Ministre du Commerce, le Ministre de la Pêche et de l’Aquaculture, le Ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, le Forum des Chefs d’Entreprises (FCE) et la Chambre Nationale de l’Agriculture (CNA), cette 13e édition se déroulera du 15 au 18 mai 2013 et aura pour thème principal

“50 ans d’Agriculture en Algérie”, et ce, en raison du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie. Le SIPSA® est devenu l’un des salons les plus importants et le prestigieux de la rive sud de la Méditerranée. 550 sociétés exposantes et plus de 20. 000 visiteurs professionnels et spécialistes sont attendus pour cette édition, dont le slogan adopté sera « synergies fertiles pour la vie ». SIPSA® 2013, bat
son record historique en surface d’exposition, passant de 14.000 m² à 17.000 m² et offre des conditions optimales d’exposition.
Cette progression est due essentiellement aux demandes pressantes des exposants qui nous ont conduits à repousser les
limites de la surface d’exposition au pavillon G. L’audience internationale sera marquée par la participation de plus de 350 exposants originaires d’une trentaine de pays. Dans cette nouvelle édition, le SIPSA® présentera la vitrine de l’élevage algérien. Un concours national sera organisé en collaboration avec la chambre nationale de l’agriculture lors du SIPSA® pour sélectionner les meilleures vaches laitières, les vaches à viande, les moutons, les brebis, les chèvres, les chevaux, les chameaux à viande et les chamelles à lait et donner des prix aux meilleurs éleveurs suivant les différentes races. Une exposition des produits du terroir complètera la performance des animations professionnelles.

En partenariat avec le FCE, forum des chefs d'entreprises et le CEMI, le SIPSA entre de plein pied dans le secteur interprofessionnel de l'agro-alimentaire, après avoir intégré naturellement, en 2012, dans ses thématiques, le secteur AGRO FOOD. Des opérateurs de renommée mondiale sont, en effet, restés fidèles à cet événement. Les professionnels de ce secteur voient dans le marché agricole et agroalimentaire algérien encore vierge une opportunité sûre pour réaliser de bonnes affaires et participer au développement des filières agricoles en pleine mutation. En valorisant la production agricole nationale, le secteur agroalimentaire participera au maintien d’une activité économique fortement 

 


 

 


Le Salon d’Alger de la rechange et de l’Aftermarket automobile, Equip Auto Algeria, dans son édition 2013, se déroulera du 04 au 07 mars prochains.

EQUIP AUTO ALGERIA 2013

 

Le Palais des Expositions des Pins Maritimes accueillera l’édition 2013 du salon de l’Aftermarket automobile d’Alger, Equip Auto Algeria.
La septième édition a été programmée pour se tenir en avance sur le calendrier habituel, cet évènement se tenait la mi-avril de chaque année.Les raisons qui ont incité l’organisateur, Promosalons Algérie, à avancer la date sont d’ordre pragmatique. Equip Auto Algeria 2013 ouvrira le bal des salons de l’aftermarket automobile en 2013, il se tiendra avant Automechanika Turquie (11 au 14 avril). Ce choix permettra ainsi, aussi bien aux exposants, notamment étrangers, qu’aux visiteurs, d’être présents et de ne pas avoir deux dates de deux grands évènements, même s’ils sont concurrents, qui se se chevauchent.Equip Auto Algeria devrait, comme d’habitude, attirer des milliers de professionnels de l’automobile qui profiteront de ce grand évènement régional de l’Aftermarket pour présenter leurs produits et services ou alors nouer des partenariats.

Le carrefour des filières agricole et agroalimentaire !Djazagro 2013

La 11ème Édition de DJAZAGRO se déroulera du Mardi 9 au Vendredi 12 AVRIL 2013, sur le parc des expositions de la Safex à Alger. 
Fort de son succès depuis plus de 10 ans, le salon DJAZAGRO, réservé aux visiteurs professionnels, se place comme le lieu privilégié de rencontres professionnelles agroalimentaires en Algérie. 






Algérie - Le marché du médicament a avoisiné les 3 milliards de dollars en 2011 (UNOP) 
 Le marché algérien du médicament a avoisiné les 3 milliards de dollars en 2011, a indiqué mercredi à Alger un responsable de l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (UNOP)."La taille du marché des médicaments a atteint 2,9 milliards de dollars en 2011, dont 1,85 milliards usd d’importation et 1,05 milliard usd de production locale", a précisé M. Mohamed Hacène Tiouririne, citant des chiffres des Douanes algériennes et du ministère de la Santé, de la Population et des Réformes hospitalières.
  Concernant la production nationale, sur les 1,05 milliards de dollars, 84% revient au secteur privé et 16% au public, a noté M. Tiouririne lors d’un séminaire sur le thème "Le nouveau pacte de croissance pour doubler en trois ans la production nationale de médicaments". Il a, en outre, relevé que l’Algérie dépense, en médicament, 79 dollars par an et par habitant."Cela signifie que l’Algérie dépense peu mais importe beaucoup", par rapport à la moyenne mondiale estimée à 127 dollars par an et par habitant , a-t-il ajouté.



Organisation arabe pour le développement agricole :L’Algérie élue à la présidence du Conseil exécutif

 
 L’Algérie a été élue hier à Mascate (Sultanat d’Oman) à la présidence du Conseil exécutif de l’Organisation arabe pour le développement agricole (Oada) pour les deux prochaines années, a indiqué le ministère de l’Agriculture et du Développement rural dans un communiqué. La 32e session de l’assemblée générale de l’Oada qui s’est tenue en présence du ministre de l’Agriculture et du développement rural, Rachid Benaïssa, a vu la création de 4 bureaux régionaux de l’Oada (un par région) dont un pour le Maghreb qui sera domicilié à Alger. Lors de cette session, une distinction a été décernée par l’assemblée générale de l’Oada à M. Benaïssa « en reconnaissance aux efforts qu’il a consentis lors de la présidence de la 31e session de cette organisation et pour son soutien aux actions arabes communes dans les domaines du développement agricole et rural et de la sécurité alimentaire », ajoute la même source. L’intervention de M. Benaïssa lors de ces travaux a été axée sur les différents aspects liés à la sécurité alimentaire dans les pays arabes.
  Il a également présenté la politique du renouveau agricole et rural menée en Algérie et mis l’accent sur les efforts de l’Etat algérien dans le soutien au développement agricole et rural, ajoute-t-on de même source. Les travaux de cette session ont porté sur la stratégie et le plan d’action de l’Oada pour la période 2013-2014 ainsi que le programme d’urgence sur la sécurité alimentaire. En marge de cette session, le ministre a eu des entretiens avec ses homologues arabes sur les relations de coopération bilatérale dans le domaine agricole et rural. Pour la réalisation du programme arabe d’urgence de sécurité alimentaire, l’Oada prévoit un volume d’investissement dans le secteur agricole arabe de 27 milliards de dollars, dont 15 milliards en Algérie, dans les cinq prochaines années, avait déclaré récemment à Alger le directeur général de l’organisation. Le programme arabe d’urgence de sécurité alimentaire, adopté au lendemain de la crise alimentaire mondiale de 2007-2008, vise à réduire le fossé alimentaire dans le monde arabe et devrait réaliser une augmentation de la production de céréales en particulier.

Renforcement des relations économiques
  Le chargé d'affaires à l'ambassade d'Algérie auprès de la Belgique et du Luxembourg, M. Belkacem Belkaid, a souligné, lors d'une " Journée algérienne ", consacrée à la coopération économique, que l'Algérie " souhaite aller dans le sens du renforcement des relations politiques et économiques bilatérales ". Le diplomate algérien dira lors de cette rencontre tenue en marge du Conseil d'affaires algéro-belge du 16 au 20 avril, que les relations politiques entre les deux pays sont bonnes sur le plan économique. " Néanmoins, nous souhaitons dépasser le partenariat commercial afin d'aller vers un partenariat qui réalise des projets concrets qui apportent une valeur ajoutée à l'économie algérienne", dira-t-il. Afin de mieux illustrer ces bonnes relations économiques, M. Belkaid évoquera le volume important d'échanges commerciaux entre les deux pays qui ont atteint en 2011 plus de 3,2 milliards de dollars (mds usd), avec 2,4 mds usd d'exportations algériennes et 800 millions usd d'importations.
    En 2011 et selon les chiffres des Douanes algériennes, la Belgique a été classée 7ème client de l'Algérie et son 14ème fournisseur. Les deux pays disposent d'atouts importants pouvant constituer "un partenariat avantageux durable et d'avenir", a déclaré ce diplomate en marge de cette rencontre qui a réuni au moins 80 hommes d'affaires, dont près de la moitié des Algériens. Il est à déplorer cependant le fait que certaines entreprises algériennes n'ont pas pu venir en raison de non délivrance de visas de la part des autorités belges. Il a donc demandé aux responsables présents d'œuvrer dans le sens de l'encouragement des contacts et de pratiques réelles. "On ne peut favoriser la coopération sans encourager les contacts", a-t-il conclu. De leur côté, MM. Jacques Evrard et Alain Demaegd, respectivement, directeur à Brussels invest and Export, et directeur au ministère de l'Economie et Commerce extérieur de la région de Bruxelles, ont laissé entendre que l'Algérie est un pays porteur, et ont appelé à la "consolidation des relations entre les deux pays". Ils ont également insisté sur l'importance d'"intensifier les flux des hommes d'affaires".
    Ils ont par ailleurs annoncé, à cette occasion, que l'attaché économique et commercial de la Wallonie-Bruxelles en Algérie sera désormais la seule interface pour toutes les régions de Belgique. Ils ont également incité les opérateurs algériens à profiter des mesures incitatives qu'offre la Belgique pour s'installer. Le Secrétaire général de la Chambre de commerce Belgique-Luxembourg-Pays Arabes, a, pour sa part, invité les entreprises algériennes et belges à profiter des bonnes relations entre ces deux pays pour promouvoir les échanges commerciaux et l'investissement. A cet effet, une délégation d'hommes d'affaires belges se rendra fin mai en Algérie. Des opérateurs économiques belges et luxembourgeois ont reconnu qu'ils étaient venus à cette rencontre dans l'objectif de réaliser des affaires avec leurs pairs algériens. Le président du groupe d'agroalimentaire SIM, Tayeb Ezzraimi, indiquera que son groupe a eu des rendez-vous avec une dizaine de sociétés belges, avec lesquelles il a évoqué d'éventuels partenariats. "Les Belges sont moins frileux que certains autres pays européens. Vu les chiffres, nous pensons que les affaires vont très bien", a-t-il ajouté. Soulignons enfin que cette journée a été organisée en marge du Conseil d'affaires algéro-belge, consacré à l'examen des opportunités de développement des relations économiques et commerciales entre l'Algérie et la Belgique.

L'ANPM met en adjudication 18 titres pour exploration
  L'Agence nationale du patrimoine minier (ANPM)  vient de lancer par voie de presse un appel d'offres national et international pour l'adjudication de 18 sites miniers pour l'exploration.Cette nouvelle mise en adjudication de substances minérales industrielles, appelées également petites et moyennes mines, concerne 16 sites d'argiles, un pour le grès et l'autre pour les sables silicieux. Les sites concernés sont répartis à travers 13 wilayas du pays, selon l'annonce de l'ANPM. La date de dépôt et d'ouverture publique des plis des soumissions des offres techniques relatives à cette mise en adjudication a été fixée pour le 23 mai prochain.
   Seuls les soumissionnaires sélectionnés à l'issue de cette première étape pourront présenter leur offre financière, dont l'ouverture publique des plis s'effectuera le 20 juin 2012, indique l'ANPM. Ne peuvent prétendre à ces soumissions que les personnes morales disposant d'une unité de production de produits rouges ou de verre ou d'un projet d'investissement dans le domaine considéré avec un degré de maturation jugé suffisant, précise l'appel d'offres. Les appels d'offres pour la promotion de la petite et moyenne mine sont lancés trimestriellement par l'ANPM, alors que ceux des substances minérales métalliques sont lancés semestriellement.

Schneider Electric Algérie au Salon SIEE-Poullutec 2012 : Cap sur la formation et le transfert technologique
  Présente en Algérie depuis 45 années, l’entreprise française Schneider Electric Algérie, entreprise de droit algérien, expose ses produits et ses technologies au Salon des équipements, des technologies et des services de l’eau (SIEE - Pollutec 2012) avec comme credo le transfert de savoir-faire et la formation des cadres et ingénieurs algériens.Assurant la formation de plus de 1.000 techniciens par an, cette entreprise envisage de réaliser des investissements à la hauteur de ses ambitions. Cette entreprise va créer un centre de formation qui vient d’être homologué par les autorités algériennes compétentes. Concernant la participation aux projets structurants en Algérie, cette entreprise travaille en constante collaboration avec la société nationale de l’électricité et du gaz, Sonelgaz.
  Schneider Electric Algérie apporte ses solutions complètes et ses nouvelles technologies aux clients algériens durant le salon Pollutec.Cette entreprise met, également, à la disposition du marché hydraulique algérien son expertise et ses solutions adaptées, couvrant le cycle complet de la gestion de l’eau. De nombreuses entreprises algériennes, tant publiques que privées, ont besoin des ses services.Sa mission durant ce salon professionnel consiste notamment à présenter aux professionnels du secteur hydraulique ses solutions complètes et ses divers équipements.Ainsi, Schneider Algérie ne cesse de développer ses offres sur le marché afin d’offrir à ses clients (exploitants publics et privés, intégrateurs, installateurs...) des solutions complètes, fiables, performantes, productives et écologiques. Ainsi, l’entreprise propose des outils spécifiques couvrant le cycle complet de la gestion de l’eau, en optimisant les coûts de conception, en assurant une totale disponibilité du traitement de l’eau, en améliorant constamment la qualité de ses équipements et en se conformant aux évolutions des réglementations et des besoins. 
  Cette adaptation se fait notamment à travers l’ajustement des installations de moyenne tension destinées à la télégestion et la télésurveillance, selon le directeur général, Christophe Begat.Aujourd’hui, Schneider Electric emploie plus de 200 personnes en Algérie. Elle assure un service après-vente unique en Algérie avec une équipe pluridisciplinaire, disponible et joignable 24h/24 pour répondre aux questions des clients, que ce soit pour la vérification de la mise en service des installations, l’audit des réseaux électriques et de l’efficacité des équipements. Par ailleurs, grâce à son large réseau de distribution comprenant des distributeurs officiels, des partenaires et des revendeurs, Schneider Electric Algérie assure la disponibilité de ses produits sur l’ensemble du territoire national.La formation est également un axe de développement important pour Schneider Electric en Algérie. Preuve en est, en 2012, Schneider Electric Algérie a célébré le dixième anniversaire de l’Institut Schneider Formation Algérie, un centre certifié ISO 9001 visant l’excellence à travers la mise en place de programmes de formation de haut niveau. 
  Ce centre s’inscrit dans le cadre des recommandations du gouvernement algérien quant à la nécessité du transfert des technologies et du savoir-faire. Ainsi, l’ISFA a formé plus d’un millier de professionnels en 2011 à travers des programmes adaptés et performants. Fort de ce succès, c’est le second centre à avoir obtenu, en Algérie, l’agrément de l’Etat (n°625 du 25 janvier 2011). Ces formations professionnelles qualifiantes s’articulent principalement autour de trois domaines de compétences de Schneider Electric : la sécurité, la distribution électrique HTA et BT et l’automatisme et contrôle industriels. 

L’Algérie, grand importateur de carburants !
  Cette information qui a été rendue publique récemment a suscité moult commentaires au sein de l’opinion publique nationale. Pour le simple citoyen, comment expliquer un tel niveau des importations des hydrocarbures de la part d’un pays qui tire plus de 97% de ses recettes d’exportations à partir du pétrole et du gaz naturel ? L’explication de ce paradoxe vient du fait de la forte croissance de la consommation de carburants destinés aux véhicules et autres engins ces dernières années. Selon les données chiffrées de la Sonatrach, la croissance de la demande nationale en carburants (gasoil et essence) dépasse la moyenne annuelle de 7%. En 2003, le pays consommait 7,5 millions de tonnes de carburant automobile. En 2011, cette quantité est passée à près de 12 millions de tonnes (8,9 millions de tonnes de gasoil et 3 millions de tonnes d’essence). Ce qui représente une forte hausse, dépassant les 70% en neuf ans. Ce qui est énorme. En parallèle, les capacités nationales théoriques de raffinage ont stagné autour de 22 millions de tonnes de pétrole brut. Depuis la fin des années soixante-dix aucune nouvelle raffinerie n’est venue renforcer les capacités de production de carburants et autres dérivés en dehors de celle d’Adrar. 
  En 2007, et dans la perspective de valoriser les nouvelles découvertes de pétrole dans la région d’Adrar une petite raffinerie est entrée en production en association avec une entreprise pétrolière chinoise. Cette nouvelle raffinerie est dotée d’une faible capacité de production de l’ordre de 12 500 barils par jour (600 000 tonnes par an). La raffinerie d’Adrar était appelée à couvrir les besoins en carburants de la région du sud-ouest du pays. Récemment et après plusieurs semaines de grèves des travailleras algérien, entraînant une tension sur les carburants dans cette région, la Sonatrach décide de racheter les parts de l’entreprise chinoise associée. Mais les capacités de production de cette petite raffinerie ne pourront, en aucun cas, couvrir la forte croissance de la demande en carburants du marché national. Quatre grandes raffineries appartenant à Naftec, une filiale à 100% de la Sonatrach, sont en activité dans le pays. La plus importante reste celle de Skikda avec une capacité de raffinage de 300 000 barils par jour, soit l’équivalent de 15 millions de tonnes. Viennent ensuite celle d’Arzew avec une capacité de raffinage de 3 millions de tonnes et celle de Sidi Arcine à Alger avec 2,7 millions de tonnes.
   Enfin, la raffinerie de Hassi Messaoud dispose d’une capacité qui ne dépasse pas le demi-million de tonnes annuellement. La totalité des raffineries en activité dans le pays sont dotées d’une capacité avoisinant les 22 millions de tonnes. Et pour faire face à la forte croissance de la demande la compagnie pétrolière nationale a décidé de lancer un important plan de modernisation des trois grandes raffineries citées plus hauts. Bénéficiant d’un montant de quatre milliards de dollars, ce programme se fixe comme objectif de porter la capacité nationale de raffinage à plus de 27 millions de tonnes par an contre 22 millions actuellement. Sonatrach compte aussi construire plusieurs nouvelles raffineries d’ici à 2016. Mais en raison de plusieurs facteurs et attendant la concrétisation de ces projets, il faudrait s’attendre à un alourdissement de la facture des importations des carburants (gasoil et essence) dans les années à l’avenir. Hausse du parc automobile et baisse des recettes d’exportations des produits raffinés En 2011, pas moins de 390 000 véhicules ont été importés contre 285 337 véhicules en 2010. Ce qui représente une forte hausse avoisinant les 37% en l’espace d’une année. En 2010, le parc national automobile comptait près de 4,3 millions de véhicules, dont près de 2,7 millions est constitué de véhicules de tourisme. Selon les données de l’Office national des statistiques (ONS) plus de 65,70% des véhicules roulent à l’essence contre 34,27% au gasoil. Mais la forte demande en gasoil relève des camions qui roulent à près de 95% au gasoil. En raison de la forte croissance du parc national automobile attendue pour les années à venir la pression de la demande sur les carburants, particulièrement le gasoil, restera soutenue. Pour répondre à cette forte croissance du parc automobile nationale l’Algérie est devenue, graduellement, un grand pays importateur de carburants. En 2011, les importations de gasoil opérées par la Sonatrach ont augmenté de 77%. Tandis que celles de l’essence ont bondi de 240%. 
  En quantité physique, la compagnie pétrolière nationale a importé, l’année passée, prés de 2,3 millions de tonnes de produits raffinés, dont 1,3 million de tonnes de gasoil et 380 000 tonnes d’essence. Pour avoir une idée sur l’ampleur des quantités de produits raffinés importaient, il suffirait juste de dire que ces dernières sont presque équivalentes aux capacités de la raffinerie de Sidi Arcine d’Alger. La facture payée en devises par la Sonatrach pour importer des carburants a été de l’ordre de deux milliards de dollars. Soit l’équivalent de la totalité des recettes des exportations hors hydrocarbures de l’année 2011. Cette forte croissance de la consommation du marché national en carburant posera dans un proche avenir un véritable dilemme pour ceux qui gèrent l’économie nationale. Pour un pays qui dépend à hauteur de 97% de ces recettes des exportations des hydrocarbures des choix difficiles doivent être faits rapidement. Est-il alors possible de mobiliser d’importantes quantités de pétrole et de gaz au profit des exportations pour couvrir les importations financer soutenir les investissements publics et en même temps supporter une importante croissance de la consommation interne en carburant et en gaz naturel ? Les statistiques de la Banque d’Algérie répondent par la négative à ce dilemme. En 2010, les exportations des produits raffinés ont rapporté à l’Algérie 9,2 milliards de dollars sur un total des exportations des hydrocarbures de l’ordre de 52,6 milliards de dollars. 
  Les produits raffinés représentent ainsi 17,5% de l’ensemble des recettes des exportations des hydrocarbures. Ce qui n’est pas du tout négligeable. En 2010, un baril de pétrole raffiné a été exporté pour un prix de 82,6 dollars. En ces premiers mois de l’année 2012, le prix moyen du baril de pétrole est resté largement supérieur à 110 dollars. Mais si ce prix est bénéfique pour les exportations de pétrole et de gaz naturel de l’Algérie, il aggraverait la facture des importations de carburants. A la fin de cette année, le montant des importations en produits raffinés du pays pourraient atteindre les trois milliards de dollars. Ce qui est énorme. Pourtant, il y a cinq ans une étude a attiré l’attention sur cette tendance qu’aurait l’Algérie à recourir aux importations pour couvrir la forte demande du marché national en carburants. Cette étude partait déjà du constat que l’Algérie importait pour 200 millions de dollars de gasoil entre 2005 et 2006. Ce montant a été de 300 millions de dollars en 2009 et plus de 500 millions de dollars en 2010. L’étude soulignait que le parc national y compris les bus et les camions tendait à la «diésélisation» avec un accroissement de 27% à 30% du nombre de véhicules diesel importés durant la période s’étalant de 2000 à 2006. Durant cette période, l’augmentation de la consommation de gasoil a été de l’ordre de 9% par an. 
  L’analyse de la répartition par secteur d’activité faisait ressortir que le secteur des transports absorbait 49% de la consommation nationale de gasoil suivi par les secteurs tertiaires et résidentiels avec 23%. L’agriculture et les travaux publics représentaient 17% et 11% de la demande nationale en gasoil. Un Etat fuyant ses responsabilités La forte hausse, ces dernières années, des importations de véhicules légers, lourds et des différents engins a eu pour conséquence une explosion de la demande nationale en carburants. Avec une croissance moyenne annuelle de l’ordre de 9%, la consommation nationale des carburants (gasoil et essence) passera de 12 millions de tonnes en 2012 à près de 18 millions de tonnes en 2016. Il est attendu qu’une partie de ces énormes quantités bénéficiera aux contrebandiers. Selon une récente étude d’un cabinet allemand, l’Algérie est classée dans le top 20 des pays producteurs de pétrole où le litre d’essence ne dépasse pas les 0,38 euro, soit près de 23 DA. Une autre étude menée par des Algériens en 2007 faisait remarquer déjà qu’au moment où le litre de gasoil est vendu en Algérie à 13,70 DA, chez nos voisins, marocains et tunisiens, il était vendu à 35 dinars. Cet important écart des prix a encouragé un important trafic de carburants tous au long de nos frontières. Des centaines de milliers de litres de gasoil et d’essence quittent quotidiennement le territoire national en direction du Maroc, de la Tunisie, mais aussi du Mali et du Niger. 
  De véritables organisations criminelles se sont formées autour du trafic de carburants. Les contrebandiers et les groupes terroristes activant dans la région sahélienne roulent avec du carburant algérien. Le trafic des carburants accompagne donc celui de la drogue, des cigarettes et des armes. Le carburant, dont le prix est soutenu par l’Etat algérien est devenu une véritable menace sur la sécurité nationale. Malgré la gravité de la situation et l’énorme préjudice causé à l’économie nationale l’Etat tarde à réagir et surtout à prendre les mesures nécessaires pour mettre un terme à la saignée. Pourtant et depuis longtemps, les solutions existent. Avec d’importantes réserves en gaz naturel, notre pays dispose de tous les atouts pour généraliser l’utilisation de cette énergie propre comme carburant. Dans le monde pas moins de sept millions de véhicules, en particulier les transports en commun, roule au gaz naturel. Le même exemple s’applique au GPL carburant. Ainsi et au moment où pas moins de 13 millions de véhicules dans le monde roule au GPL l’utilisation de ce carburant alternatif reste timide dans notre pays.
   Pourtant, l’Algérie est le plus grand producteur de GPL dans le monde avec 8 millions de tonnes. Les prix du gaz naturel carburant et du GPL sont largement inférieurs à ceux du gasoil et de l’essence. Ils sont aussi de loin moins polluants. L’Etat doit prendre des mesures pour encourager sérieusement les constructeurs et importateurs mettre en circulation des véhicules de transports en commun et taxis roulant au gaz naturel et au Gpl. L’Etat doit aussi imposer des normes aux concessionnaires automobiles concernant la consommation des carburants et les rejets du monoxyde de carbone. Des taxes supplémentaires doivent être imposées aux véhicules roulant au gasoil. Dans les régions frontalières de sévères mesures doivent être prise pour encourager la circulation des véhicules roulant au gaz naturel et au Gpl et décourager ceux utilisant le mazout. L’Etat qui mobilise actuellement des centaines de milliards de dinars pour développer les transports en commun (train, tramway, métro...) doit réfléchir sérieusement à un processus d’augmentation graduel des prix du gasoil et de l’essence. Dans le cas contraire et d’ici à l’an 2025, l’Algérie non seulement n’exportera plus de produits raffinés mais deviendra surtout un grand pays importateur de carburants.

Le groupe Amenhyd dans la voie de la production
  Les responsables de l’entreprise Amenhyd, acteur majeur national important dans le domaine de la réalisation d’ouvrages hydrauliques et de l’environnement a annoncé, hier, en marge du Salon des équipements et des technologies et services de l’eau (SIEE – Pollutec 2012), sa certification ISO 9001 version 2008 et la poursuite de son développement via le lancement de ses nouveaux projets hydrauliques.Les nouveaux projets d’Amenhyd sont inhérents aux périmètres d’irrigation, de transfert de barrages, de l’adduction des eaux potables et de la réalisation de stations d’épuration. Le P-DG du groupe Amenhyd, Djamel Eddine Chelghoum, qui a fait cette annonce suivie d’une conférence de presse, en présence du représentant de la société de certification SGS, Mohamed Boutchebak, a indiqué que «le lancement de ces projets marquent, aujourd’hui, un tournant dans l’histoire du groupe Amenhyd.
   Nous avons toujours répondu présents lorsque l’Etat a demandé au secteur privé de relever le niveau pour pouvoir prendre en charge les chantiers les plus exigeants du programme national de développement ».Il ajoute que «nous sommes à une autre étape importante, celle de la production nationale visant à fournir nos chantiers avec du matériel de grande qualité produit en Algérie».M Chelghoum estime que cette distinction n’est pas une fin en soi car beaucoup reste à faire pour atteindre les objectifs de l’entreprise. Il s’agit donc d’améliorer le système de gestion d’uen manière continue tout en développant le volet formation des ingénieurs et techniciens et en rendant performant le service recherche et développement pour plus d’innovations et de transfert de technologies, car les process de technologie évolue rapidement à travers le monde.

Association internationale de constructeurs de pipe line : Le groupe Cosider integre
  Les mutations engagées les dernières années permettent aujourd'hui, au groupe Cosider, selon président directeur général M Mokhtar Rekhroukh, d'être une entreprise de premier plan reconnue mondialement dans ses métiers, tout en véhiculant des valeurs qui ont fait de l'entreprise qu'elle est aujourd'hui, une entreprise citoyenne créant de la richesse, de l'emploi et participant à l'essor de l'Algérie. La gestion de la ressource parait, poursuit-il dans son éditorial du dernier numéro du groupe, remis à la presse lors de l'inauguration du SIEE Pollutec organisé, à l'esplanade de l'hôtel  Hilton d'Alger, un facteur important dans la réussite du groupe.  Si pas moins de 100 millions de DA  par an ont été dépensés  pendant ces dernières années pour la formation du personnel et des compétences, ce chiffre sera revu, écrit-il, à la hausse pour les cinq prochaines pour ce groupe qui ne cesse d'évoluer depuis sa création en 1979. " Il est prévu  durant ce quinquennat une enveloppe de 2 milliards de DA, soit 400 millions de DA par an " a-t-il ajouté.Ce qui dépasse de loin le taux de 1% du chiffre d'affaires imposé par la réglementation nationale.  Le groupe fort de ses quatre filiales de travaux et de quatre filiales de soutien active et évolue en permanence en adoptant des modes de gestion performants et modernes. Et c'est ainsi qu'il  a réalisé ces dernières années, de grands projets et d'ouvrages d'art comme le Metro d'Alger, le pont Oulmene Khelifa ou le barrage Sidi M'hamed Ben Taiba qui n'ont rien à envier aux grands travaux qui se font dans les payas développés. 
   Ce qui atteste de son haut niveau de savoir faire, de compétence et de maîtrise des dernières technologies et innovations ; à l'instar des autres firmes internationales qui activent dans les divers métiers comme ceux des travaux publics, la construction, les canalisations et les ouvrages d'art. " Les compétences avérées de Cosider Canalisations traduites par sa certification ISO 9001  version 2008 obtenue en 2011 et son admission à l'association internationale des constructeurs de pipe line (IPLOCA) lui ont permis de bénéficier de la confiance  de ses parttenaires et maîtres d'ouvrages ". Cosider Canalisations a battu aussi le record mondial dans la poses des canalisations en 48 puisqu'il inscrit à son actif la réalisation de 1400 Km (en 2006), selon Nassima Laib, chargée de la communication auprès du Groupe, rencontrée en marge de cette inauguration du 8éme salon international de l'eau d'Alger, qui ajoute à ce chiffre 536 Km du projet GR4 (Rhoud Nouss à Hassi Messaoud) qui est en cours de réalisation. " L'objectif du groupe est de maintenir ce titre pour les prochaines années " a-t-elle ajouté. Il y a lieu de noter que son chiffre d'affaires est passé de 6 617 millions de DA à  prés de de 30 milliards DA sur la période 2004 à 2011, soit une hausse de 204% ; alors que le résultat positif dégagé de cette filiale de Cosider passe pour sa part de 779 à 3800 millions de DA.

Plombé par un regain d’inquiétude sur la zone euro : L’euro recule face au dollar
L’euro reculait face au dollar lundi, tombant même brièvement sous le seuil de 1,30 dollar pour la première fois depuis deux mois, plombé par un regain d’inquiétude sur la santé économique de l’Espagne et de l’Italie, dont les taux d’emprunt sur les marchés grimpent. L’euro valait 1,3012 dollar contre 1,3078 dollar vendredi. L’euro est tombé à 1,2995 dollar, un plus bas depuis deux mois. L’euro perdait également du terrain face à la devise nippone, à 104,95 yens, contre 105,83 yens vendredi soir, inscrivant même vers 06H35 GMT lundi un plus bas depuis le 20 février à 104,65 yens. Le dollar baissait face au yen, à 80,65 yens contre 80,91 yens vendredi, retrouvant des niveaux plus vus depuis fin février. Au coeur des préoccupations des cambistes se trouvait l’Espagne, dont les taux obligataires se tendaient fortement lundi et dans une moindre mesure l’Italie, pays confrontés à d’énormes dettes et engagés dans des plans drastiques d’économie budgétaire, sont les plus malmenés sur les marchés, les investisseurs doutant de leur capacité à juguler leurs déficits. 
 De plus, les capacités de financement du Fonds monétaire international (FMI) étaient source de spéculations en ce début de semaine, alors que le renflouement de l’institution sera au centre de la rencontre vendredi des ministres des Finances du G20 à Washington. De plus, la prudence était de mise à l’aube d’une semaine chargée en indicateurs américains, à commencer lundi par les ventes de détail pour mars et l’indice d’activité industrielle dans la région de New York pour avril. La livre britannique progressait face à l’euro, à 82,10 pence pour un euro, grimpant même à 82,16 pence, un sommet depuis un an et demi. La livre sterling se stabilisait face au billet vert, à 1,5837 dollar. La devise helvétique restait quasi stable face à l’euro, à 1,2028 franc suisse pour un euro, mais reculait face au billet vert, à 0,9242 franc suisse pour un dollar. L’once d’or valait 1.646,68 dollars contre 1.666,50 dollars vendredi soir.


 
 


 

 






 

 

 


 



 

 

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